Défense
Surveillance de zone, reconnaissance d'itinéraire et connaissance de la situation au profit d'une unité déployée, sans infrastructure aéroportuaire.
Six heures de veille sur zoneTailsitter ISR · Conçu et assemblé au Canada
Tailsitter à voilure fixe pour le renseignement, la surveillance et la reconnaissance. Un opérateur trace la mission, l'appareil se dresse sur sa queue, monte à la verticale depuis une clairière de quatre mètres, exécute son plan de vol pendant six heures et revient se poser seul. Aucune piste, aucun filet, aucun mécanisme basculant.
Missions
La chaîne de capteurs est la même pour tous : optique jour, infrarouge et radar à synthèse d'ouverture, à bord de chaque appareil. Ce qui change d'un client à l'autre, c'est le plan de vol et la lecture qu'on fait de l'image.
Surveillance de zone, reconnaissance d'itinéraire et connaissance de la situation au profit d'une unité déployée, sans infrastructure aéroportuaire.
Six heures de veille sur zoneVeille sur les corridors terrestres et les points de passage isolés, détection de mouvements de nuit, transmission en direct au poste de commandement.
Détection radar, identification à l'optiquePatrouille littorale et fluviale, veille sur les glaces, repérage de nappes et suivi de navires bien au-delà de la portée visuelle.
Radar tout temps au-dessus de l'eauReconnaissance de front de feu, cartographie des points chauds et vue d'ensemble transmise au commandant des opérations pendant toute l'intervention.
Voie infrarouge à travers la fuméeBalayage thermique de grandes étendues, détection des balises de détresse 406 MHz et coordonnées transmises aux équipes au sol en temps réel.
Balayage radar large, confirmation thermiqueSurveillance des corridors de lignes, inspection thermique des postes et suivi des ouvrages de retenue en région éloignée.
Corridors suivis par tous les tempsPatrouille d'emprise sur des centaines de kilomètres, détection d'anomalies thermiques, de fuites et d'empiètements de tiers.
Emprise couverte en un seul volLevés LiDAR et photogrammétriques de grande étendue avec RTK intégré, sans points de contrôle au sol ni piste de décollage.
Imagerie radar géoréférencéeCartes de vigueur multispectrales sur de très grandes superficies, en un seul vol plutôt qu'en une douzaine de sorties.
Grandes superficies, même sous les nuagesSurveillance de sites industriels étendus, de parcs de stockage et de chantiers isolés, avec preuve vidéo horodatée et archivée localement.
Vols programmés, preuve horodatéeÉvaluation rapide des dégâts après un sinistre, cartographie des accès praticables et repérage des populations isolées.
Cartographie rapide après sinistreLe radar et l'optique couvrent la majorité des besoins d'observation. Décrivez-nous votre mission : nous vous dirons franchement si le Horus 1 y répond, et sinon, pourquoi.
Analyse de besoin sans fraisConfiguration
Les autres façons de faire décoller un avion à la verticale exigent des moteurs supplémentaires ou des bras qui pivotent. Le tailsitter n'a ni l'un ni l'autre : c'est l'appareil complet qui change d'assiette.
Les quatre hélices servent au décollage vertical comme à la croisière. Un quadriplane traîne ses moteurs de sustentation pendant tout le vol ; le Horus 1 convertit cette masse en autonomie.
Six heures avec la chaîne de capteurs complètePas de bras rotatifs, pas de vérin, pas de verrou de nacelle. Ce qui n'existe pas ne se grippe pas dans la neige fondante et ne s'use pas au bout de trois cents cycles.
Moins de pièces mobiles à entretenirL'appareil se dresse sur sa dérive et monte droit. Une clairière, une plateforme de camion, un pont arrière de navire ou une route forestière font l'affaire.
Lancement depuis un véhicule ou un pontRetour en vol stationnaire et poser sur la queue, à l'endroit exact du décollage. Aucun filet à monter, aucun parachute à replier, aucune glissade sur le ventre à réparer.
Remise en vol en moins de dix minutesChaque extrémité d'aile porte un winglet fractionné en deux surfaces, l'une au-dessus et l'autre en dessous. En croisière, elles cassent le tourbillon marginal et réduisent la traînée induite. Au sol, ce sont elles qui portent l'appareil dressé sur sa queue : pas de train d'atterrissage à ajouter, donc pas de masse ni de traînée supplémentaires.
Gain d'autonomie en vol, appui stable au solLe système
Aéronef, station de contrôle et liaison de données sont livrés, testés et soutenus ensemble. Les chiffres ci-dessous sont mesurés avec la chaîne de capteurs complète à bord, réserve de 20 % conservée.
Tailsitter quadrirotor à voilure fixe, cellule en fibre de carbone. Il décolle debout sur sa dérive, bascule à l'horizontale après huit secondes et revient se poser sur sa queue, appuyé sur ses winglets.
Le radar à synthèse d'ouverture balaie large, de nuit comme à travers les nuages et la fumée. L'optique et l'infrarouge servent ensuite à identifier ce que le radar a détecté. Charge utile intégrée à demeure : rien à monter, rien à harmoniser sur le terrain.
Un opérateur trace la mission avant le décollage : trajectoire, altitudes, points d'observation, conditions de retour. L'appareil exécute et revient seul. Personne ne pilote pendant six heures.
De la commande à l'équipage formé
Nous documentons vos scénarios de mission, votre environnement et vos exigences de sécurité avant de proposer une configuration.
Cellule usinée et assemblée à Saguenay, radar et optique intégrés puis harmonisés, chaîne d'approvisionnement traçable pièce par pièce.
Chaque système vole quatre heures avant l'expédition. Vous pouvez assister aux essais et repartir avec le dossier signé.
Trois jours pour apprendre à préparer une mission, la lancer et exploiter les images. Chez vous ou chez nous, incluse à l'achat.
Décrivez la mission, la superficie à couvrir et l'environnement. Nous revenons avec une configuration recommandée, un prix ferme et un calendrier de livraison.
Demander une soumissionNotre mission
Global Technology construit le Horus 1 pour les organisations dont la décision dépend de ce qu'elles arrivent à observer.
Un garde-côtier qui cherche une embarcation à la brunante, un commandant d'incendie qui veut savoir où le front progresse, une équipe de recherche qui dispose de trois heures de clarté : tous ont le même besoin. Rester au-dessus de la zone assez longtemps pour comprendre, et recevoir l'image sans délai.
Notre mission est de fournir cette capacité au Canada, avec un appareil conçu, assemblé et soutenu ici.
La souveraineté n'est pas un argument de vente pour nous, c'est une contrainte de conception. Nos clients gouvernementaux doivent connaître l'origine de chaque composant, garder leurs enregistrements sur leur propre matériel et faire réparer un système sans l'expédier à l'étranger.
Nous concevons donc en conséquence : chaîne d'approvisionnement traçable, aucune dépendance à un service infonuagique, formats de fichiers ouverts, pièces gardées en stock sept ans et documentation remise au client, sans frais de licence annuels.
Nous croyons enfin qu'un système d'observation doit servir des fins légitimes. Nous vendons à des organismes publics, à des exploitants d'infrastructures et à des organisations humanitaires, dans le respect du cadre canadien d'exportation.
Rester en l'air. Voir clair. Rendre des comptes.
Nos six heures d'autonomie sont relevées charge utile complète à bord, avec 20 % de réserve. Le protocole d'essai accompagne chaque appareil livré.
Vidéos, journaux et plans de mission restent sur votre matériel. Nous n'avons aucun accès à distance à un système en service.
Chaque vente fait l'objet d'une vérification d'utilisateur final et suit les règles canadiennes en matière de biens contrôlés et d'exportation.
L'équipe fondatrice
Le Horus 1 a commencé comme un tailsitter qui décollait très bien et qui refusait de basculer en vol horizontal. Onze mois et quatre cellules détruites plus tard, la transition prenait huit secondes. Ce sont ces onze mois qui font l'appareil d'aujourd'hui.
Charles dirige les ventes et le service à la clientèle. C'est lui qui prend le premier appel, qui traduit un besoin opérationnel en configuration et en prix, et qui prépare les documents exigés par les services d'approvisionnement. Après la vente, il reste votre interlocuteur : suivi de livraison, calendrier de formation, questions contractuelles. Il tient à ce qu'un client sache toujours à qui parler, sans passer par un formulaire ni par un centre d'appel.
Jean-Samuel est responsable du service de production, directeur des achats et trésorier de l'entreprise. Il planifie l'atelier, négocie avec les fournisseurs et tient la traçabilité de chaque composant — une exigence de base chez nos clients publics, qui doivent pouvoir documenter l'origine des pièces. C'est aussi lui qui gère les finances de l'entreprise et qui s'assure que les délais de livraison annoncés dans une soumission sont ceux que l'atelier peut réellement tenir.
Frederic dirige la recherche et développement ainsi que le service technique. Il mène l'évolution du Horus 1 — cellule, transition, intégration du radar et de la chaîne optique — et le programme d'essais qui valide chaque modification avant qu'elle atteigne un appareil livré. Il est également responsable du soutien technique en service : formation des opérateurs, diagnostic à distance et réparations. Quand un client appelle avec un problème que personne n'a encore vu, c'est lui qui décroche.
Nous organisons des démonstrations sur votre terrain d'exercice ou sur notre site d'essai au Saguenay. Prévoyez une demi-journée.
Planifier une démonstrationDemande de soumission
Réponse en moins de deux jours ouvrables, prix ferme valide 90 jours. Nous répondons aussi aux appels d'offres publics et fournissons la documentation exigée par les services d'approvisionnement.
Merci. Un membre de l'équipe vous répond en moins de deux jours ouvrables. Pour un besoin opérationnel urgent, appelez-nous au 581 555-0142.